Coup de foudre pour Tula

Un coup de foudre ?

Science et moi ! Voilà le thème proposé par la maison de la laïcité de La Louvière pour le projet de concours scientifique. A la clef, un voyage à Poitiers.

Elèves de 5° de l’Athénée Royal Ernest Solvay de Charleroi , nous décidons de nous lancer dans l’aventure.
Le sujet est choisi en septembre : la foudre.

Quelques pistes sont proposées. Nous cherchons, nous nous informons ; autour du grand-père de Thomas, météorologue, nous nous réunissons, et mettons quelques idées par écrit. L’expérimentation scientifique est primordiale. Madame Anbergen, notre professeur de physique a souvent de bonnes idées… Et hop ! Le projet est en route. Le titre, « Coup de foudre ».

Qu’est-ce qu’un nuage ? Comment se forme-t-il ? Où apparait la foudre ? Qu’est-ce que la foudre ? Quels sont les dégâts provoqués par la foudre ? Pourquoi ? Faut-il en avoir peur ? Peut-on s’en protéger ? Et voilà le fil conducteur du projet qui nous mène tout droit dans le thème proposé.

Le spécialiste de la protection contre la foudre tant en Belgique qu’au niveau international, le Professeur Christian Bouquegneau, de la Faculté Polytechnique de Mons, président de la commission électrotechnique européenne de protection CENELEC – CLC TC 81X …. , auteur du livre « Doit-on craindre la Foudre ? » nous reçoit en février 2012 et nous consacre une après-midi pour expliquer certains concepts de son livre ; il nous parle de ses travaux de recherche et répond à plusieurs de nos questions. Nous sommes déjà très contents : nous considérons déjà cette rencontre comme une récompense.

Bouteilles PET et pompes servent à montrer les lois des gaz et à y fabriquer un nuage. Shampoing nacré, et encre bleue, mélangés dans de l’eau, chauffée avec une bougie, refroidie sur le dessus grâce à de la glace, montre les mouvements de convection.

Des pailles frottées avec des mouchoirs en papier pour expliquer les rudiments de l’électrostatique.

Une bobine de Ruhmkorff pour produire des éclairs ; des plaques en aluminium, des vis, pour expliquer l’effet de pointe ; de la paille de fer auquel nous mettons le feu pour montrer les dégâts, un treillis à mailles pour montrer une cage de Faraday ; une maison en lego entourée d’une cage pour parler de la protection.

Le tout agrémenté d’explications bien ficelées, nous voilà fin prêts pour participer au concours des jeunesses scientifiques de Belgique.

Le 27 avril, nous arrivons un peu stressés, mais bien à l’heure, à Tour et Taxi. Notre professeur nous avait prévenus ; il faut que le stand soit prêt, tip top à l’heure de l’ouverture : des jurys font déjà leur petit tour…

Par la même occasion, nous étions inscrits au concours « Elia Trophy » en relation avec le transport d’électricité. Qu’on ne se trompe pas : même si un coup de foudre est très puissant, il ne dure que quelques microsecondes. Si on devait faire l’effort de récupérer toute l’énergie générée par les coups de foudre touchant le sol pendant une année en Belgique, chaque habitant pourrait tout au plus faire fonctionner une lampe fluo compact pendant une heure ou deux!

Le vendredi et le samedi, les visiteurs s’amassaient autour de notre stand. Le crépitement de la bobine de Ruhmkorff attirait les curieux ; la magie des expériences opérait… Nous avions chacun une partie du projet à présenter,(même si nous connaissions tous le sujet en entier). Les présentations se faisaient par vague et souvent, nous étions tous occupés en même temps. Aucun répit! Il a fallu des litres d’eau pour étancher notre soif et le soir, nous écrasions très lourdement notre oreiller…

Toute cette énergie nous a conduits vers le premier prix d’Elia Trophy ; nous avions gagné un voyage à Londres. Et cerise sur le gâteau, il nous a été décerné le deuxième prix des JSB.

Nous attendons avec impatience le 2 juillet pour remontrer notre projet à Moscou aux Jeunesses scientifiques Europe.

Astrid Delpature, Thibaut Huyge, Amaury Lefèbvre, Mathieu Bonnaudet et Thomas Hembise

Notre week-end au Luxembourg

Quelle joie tout d’abord quand notre « prof » de sciences nous a appris qu’on nous invitait tout un week-end à Luxembourg…. !
Nous avons préféré voyager en train, car nous voulions profiter pleinement de ce voyage, tous ensemble …
Le vendredi 13 .. mai, les valises pleines de matériel scientifiques nous avons quitté la gare des Guillemins vers 14h30 et réussi à gagner la gare de Luxembourg sans encombre malgré la grève des trains à Namur.
Nous avons été accueillies par un couple d’organisateurs des jeunesses scientifiques luxembourgeoises… le mari a chargé nos multiples bagages … et à pied, avec sa femme, nous avons rejoint l’auberge de jeunesse… c’était très agréable, le soleil était présent et la ville très jolie.
L’auberge de jeunesse est très moderne, très propre et nous sommes très bien installées. Lors du repas du soir, nous faisons connaissance de l’autre groupe belge d’Ath et du groupe des français de Lille.

Le samedi matin, nous avons monté nos stands dans une grande salle bien éclairée de l’abbaye de Neumunster. Il nous a bien fallu 2 heures pour tout installer.. A midi « La magie du cristal » et « La surfusion » étaient fin prêts !
L’après midi, les groupes allemands nous avaient rejoints pour une visite de la ville. Quelques photos devant la garde du palais grand ducal … malgré un temps assez frais… La ville est très belle, les gens sont sympa … on est super contente. Et quand notre prof nous offre une crêpe aux fruits et à la crème fraîche … nous sommes aux anges !
La soirée … avec nos nouveaux amis … on regarde l’eurovision et d’une oreille on écoute les résultats du Standard … qui jouait contre Anderlecht… Tout nous sourit … le Standard gagne !

Dimanche matin, visite des casemates … avec nos nouveaux copains !
L’après midi, l’expo sciences démarre.. nous avons le plaisir d’exposer nos projets dans un pays étranger .. Les gens ont l’air très intéressé. De plus nos expériences fonctionnent super bien (mieux qu’à Liège) !
Nous avons eu droit à la photo officielle et à un certificat personnalisé … quelle fierté !
Hélas, nous devons reprendre le train vers 19h … nous échangeons nos adresses mails… et puis on nous dépose à la gare.
Le voyage en train est long … des perturbations sur les voies, nous arrivons à Liège vers 23h… Mais ce week-end est une expérience inoubliable … nous avons la tête pleine de souvenirs.
Merci à tous pour ces moments merveilleux … et … on remet çà l’an prochain.

Annaëlle, Marion, Maëlys et Fiona
Athénée de Fragnée, Liège 3

Exposciences à Pompey


Het winnen van de Frank de Winne prijs met de zonne-ontzilter liet ons toe de buitenlandse setting van het jongeren wetenschapsgebeuren te verkennen. Deze setting betrof de 10e editie Exposciences 2011 van 8 tot 9 april te Pompey1.
Op het Plateau de l’Avant-Garde. Het contrast met de wetenschapsexpo te Brussel, waar de reeds vernoemde prijs werd gewonnen, was van een aanzienlijke orde. Dit niet alleen vanwege de taalbarrière maar ook vanwege de locatie. De gehele expo leek als het ware volledig geïntegreerd in de omgeving. De reeds genoemde taalbarrière bleek lang niet zo groot als eerste gedacht. We hebben met nagenoeg alle leden van de expo gecommuniceerd over hun project en het onze. Het verkennen van alle projecten en de interactie met de andere standhouders bleek nuttiger dan het bewaken van onze eigen stand vermits het
vooral kleinere kinderen betrof de eerste dat. Deze leeftijd had weinig tot geen behoefte aan de zonne-ontzilter2. Dit werd tevens veroorzaakt door het afwezig zijn van de constructie.
Het was immers niet mogelijk deze mee te nemen op de trein.

Allefs Sander & Beirnaert Charlie

Voyage à Bratislava

L’Expo science de Bruxelles offre chaque année aux meilleurs projets la possibilité de partir en voyage dans de nombreux pays d’Europe pour participer à d’autres Expos science. Nous avons eu la chance de gagner, l’année passée un de ses prix… Et c’est ainsi qu’en ce mois de novembre, en pleine semaine d’école, nous nous sommes préparés à partir.

Ce genre de voyage renferme toujours une grande part de surprise. On s’attend à tout et en même temps à rien de spécial. On ne sait jamais vraiment ce qu’on va faire, ou bien sûr si on va aimer le faire, ni comment ça va se passer et ni si pour finir ça restera un bon souvenir. Il s’agit avant tout d’essayer d’en tirer la meilleure partie…

L’expo en elle-même fut plus particulière qu’à Bruxelles… Déjà, il y eut problème que consistait la langue, mais il y avait toujours moyen de s’arranger, que ce soit par des dessins, l’anglais évidemment, des signes assez incompréhensibles et pour les cas les plus exceptionnels, un interprète, car il y avait heureusement toujours moyen de trouver un bilingue en slovaque et anglais. L’intérêt scientifique était toujours là, et il y avait toujours des projets très intéressants, voire plus que ceux de Bruxelles. Mais c’était surtout les personnes qui représentaient la plus grande nouveauté, aussi bien les éventuels visiteurs que nos voisins de stand qui faisaient eux aussi partie de la délégation internationale, et les organisateurs de l’expo…

Car ce voyage était surtout une question de rencontres… Rencontres entre différentes personne, mais aussi cultures, modes de vie, points de vue. Et pas seulement à la fameuse et pompeuse : « cultural evening », comprenez soirée culturelle, mais tout le long du voyage… Chaperonnés tout le temps par nos chers organisateurs, de purs slovaques de Bratislava, nous observâmes une plongée assez complète dans leur monde. Nous avons eu de nombreuses sorties au restaurant, une visite guidée au centre ville et à chaque fois, on nous invita à tirer le plus grand profit de notre temps libre… Ainsi, nous avons but leur boisson nationale et préférée, du kofola (un mélange entre du coca et de la réglisse!?) mangé leurs plats locaux avec plus ou moins d’appétit, regardé leur patrimoine historique, comme le palais du président ou encore le grand château surplombant la ville, transis de froid, et bien plus encore. Sans oublier les autres membres de la délégation internationale, qu’on a au fil du temps, bien appris à connaître… Ce fut donc un voyage très agréable, qui s’est très bien passé, et dont on retiendra beaucoup je pense.

Si à la fin de cet article, vous vous dîtes que décidément, vous avez lu ce à quoi vous vous attendiez, on ne pourra pas vous répondre grand-chose… Certes ce genre de voyage se termine toujours de la même manière, et il se déroule à chaque fois pareille. On en revient inexorablement changé, enrichis, etc. Cependant, plus loin que seulement le cliché, c’est réellement une belle expérience à conseiller. Car la science, entre beaucoup de choses, a aussi le pouvoir de rassembler…

Frédéric, Andrei, Nicolas, Jie-Fang

Festivale vedy a techniky 2006

Tout a commencé il y a un an de cela, lorsque nous nous sommes retrouvés à six pour nous lancer dans la grande aventure des Jeunesses Scientifiques. C’est notre professeur de mathématique qui nous en avait parlé, restait seulement à choisir le sujet qui allait devenir notre guide. Notre dévolu tomba sur la problématique du plus court chemin. Derrière ce concept si simple en apparence, se cache tout un monde de questions plus intrigantes les unes que les autres. Un petit aperçu en est sans doute nécessaire.

Le premier cas qui nous vient à l’esprit est évidemment celui de la ligne droite. Elle constitue en effet la solution au problème lorsqu’on se place dans un plan. Mais lorsqu’on s’interroge, par exemple, sur le plus court chemin reliant deux points situés sur deux faces d’un cube, lorsqu’on ne peut pas sortir de la surface du cube, il devient alors impossible de tracer une simple ligne droite. Il faut en effet développer le cube dans le plan et travailler sur ses patrons. En essayant les différentes possibilités, on peut finalement déterminer le trajet le plus court.

Une autre situation où il est impossible de tracer une ligne droite est celle de la surface d’une sphère (la Terre par exemple). Une autre difficulté se pose aussi, c’est qu’il est impossible d’aplanir correctement une sphère. C’est pourquoi on ne peut pas se contenter de simplement tracer un trait sur un planisphère car les distances réelles n’y sont pas respectées. Pour relier deux villes en minimisant la distance parcourue, il faut en fait suivre le grand cercle qui les joint, c’est à dire le cercle dont le centre coïncide avec celui de la Terre elle-même. C’est ce qui explique qu’un avion, pour arriver au Canada depuis l’Europe, doit presque passer par le pôle Nord…

Jusqu’ici, nous avons toujours cherché à minimiser des distances. Mais il peut être intéressant de comparer le chemin le plus court avec le plus rapide ! En effet, nous allons voir que ce ne sont pas toujours les mêmes. Nous allons aussi tracer un parallèle entre le chemin le plus rapide et celui que suit la lumière…

Prenons l’exemple d’un vacancier situé sur une plage et se proposant d’atteindre une bouée à quelques dizaines de mètres de la berge. Féru de mathématiques, notre gaillard ne se contente pas de foncer directement en ligne droite vers son objectif, mais se propose de trouver le point où il doit quitter la plage pour entrer dans l’eau et commencer à nager de manière à ce qu’il arrive le plus rapidement à la bouée. Figurez-vous qu’après quelques calculs un peu fastidieux, il en conclut que le trajet le plus rapide n’est pas une ligne droite mais bien deux segments de droites ! En effet, puisque sa vitesse est plus grande sur terre qu’en mer (un homme marche plus vite qu’il ne nage), il est plus avantageux pour lui de rester plus longtemps sur la plage…
Il est intéressant ici de relier cette trajectoire optimale avec celle que suit un rayon de lumière lorsqu’il se réfracte d’un milieu à un autre. En effet, la loi de Descartes, bien connue en optique, s’applique aussi dans le cas de notre nageur !

Considérons maintenant deux points de l’espace et l’ensemble des courbes les reliant. Nous allons chercher celle sur laquelle devrait glisser une bille (soumise à la force de gravitation) de manière à ce qu’elle joigne les deux points en un temps minimal. A nouveau, il ne s’agit pas de la ligne droite, mais bien d’une cycloïde, courbe décrite par un point fixe situé sur un cercle roulant le long d’une ligne droite (la trajectoire de la pipette d’une roue de vélo par exemple).
Ici aussi, on peut faire un parallèle entre la cycloïde obtenue et le trajet de la lumière. Lorsque celle-ci se déplace dans un milieu dont la densité varie de manière constante avec la profondeur, elle suit également une cycloïde ! C’est cette propriété qui explique par exemple les mirages qui trompent bien souvent les voyageurs du désert. Ces deux similitudes entre le chemin le plus rapide et celui de la lumière ne sont en fait pas dues au hasard. En effet, elles s’accordent avec le principe de Fermat selon lequel la lumière se déplace toujours selon une trajectoire telle que le temps de parcours soit minimal.

C’est sur cette conclusion que s’arrête notre travail, mais la problématique du plus court chemin est en fait beaucoup plus vaste ! On peut par exemple étendre la question à d’autres géométries, comme celles de Lobatchevski ou de Riemann (la surface de la sphère en était un exemple) pour vous donner quelques noms. En dehors de la géométrie, on la retrouve aussi par exemple dans la théorie des graphes qui sert entre autre à minimiser le trajet parcouru pour relier plusieurs villes. Bref c’est un sujet intarissable qui ne cessera de nous étonner.

C’est avec ce projet que nous nous sommes présentés à l’Expo-Sciences des Jeunesses Scientifiques de Belgique, et c’est encore lui que nous avons partagé pendant trois jours avec de nombreux visiteurs. Bien nous en pris car au terme de l’exposition, nous avons décroché le cinquième prix et avec lui une invitation pour l’Expo-Sciences de Bratislava.

Les mois passèrent, puis vint le moment du départ, et finalement celui de l’arrivée en Slovaquie. Nous n’étions alors plus que cinq, le travail universitaire ayant retenu l’un de nous. Nous nous sommes retrouvés avec trois autres délégations, l’une venant d’Espagne, une autre de Tchéquie et la dernière de Pologne. Tous ensemble, nous avons alors eu droit à deux jours de visite à travers la ville. Ensuite, les trois jours qui suivirent, nous avons représenté notre projet, mais cette fois à des Slovaques, et tout en anglais ! Mais l’effort en valait la chandelle, un grand merci à toute l’organisation !

Nico et la chambre des secrets en Hongrie

Mon but ici n’est pas de faire un roman photo de notre voyage en Hongrie, je vais donc les omettre… Je ne vais vous expliquer que le jour de l’exposition tout en citant le fait que cette journée exposition était complétée par deux jours visites du pays et de la culture locale…

Nous sommes donc partis le mercredi 30 Mars de l’aéroport Brussels-South-Airport. Une fois arrivés sur place, nous fûmes accueillis par Mlle Judit Lugosi, responsable des délégations étrangères.
Je passerai donc les deux jours « découverte de la Hongrie » et m’attarderai sur la journée d’exposition.

En quoi consistait notre projet ?

Nico et la chambre des secrets tentait d’expliquer, ludiquement, la physique au travers de la magie et de la jonglerie, je démontrais pourquoi la fumée sortant d’une boite par un trou carré adoptait une forme de tore (un donut) ; pourquoi un bouchon en métal flottant sur de l’eau est attiré par une paille chargée en électricité statique/mon doigt alors qu’une pièce de monnaie était repoussée ; comment faire tenir un verre en équilibre sur deux autres verres écartés de 20cm au moyen d’une simple feuille de papier A4 ; comment le poids et la vitesse influencent un monocycliste et un diabolo ; comment remplir un sac plastique de 1m de long sur 10cm de diamètre en 1 seul souffle, pourquoi le poivre était repoussé quand je trempais mon doigt dans l’eau alors que quand quelqu’un d’autre le trempait, le poivre s’agglutinait… Et bien d’autres encore.
Dans les projets présentés là-bas, une personne avait visité toutes les sources de sa région et avait étudié chaque échantillon d’eau pour en dire le PH, les sels minéraux,…
Deux allemands tentaient de faire comprendre l’importance de la faune et la flore dans leur région, quand sans eux (la faune et la flore) nous ne serions pas ici ; un bulgare présentait un projet phénoménal : il avait inventé un nouveau système de production d’énergie à base d’Aluminium et de métal usagé, je ne vais pas vous donner les détails techniques car je ne suis pas très calé en chimie, mais même si j’ai pas tout compris, j’ai trouvé cela phénoménal (au risque de me répéter). Un autre groupe présentait un nouveau type de pile, chargée en quelques minutes et durant plusieurs heures.
Certains ont même reproduit un four solaire à l’intérieur de la salle d’exposition, et croyez le ou non mais cela fonctionnait, ils arrivaient à faire monter la température d’un litre d’eau à 40°C ( je ne connais plus le minutage, veuillez m’en excuser). Pour ceux qui ne savent pas ce qu’est un four solaire, c’est très simple, une surface parabolique reflète les rayons solaires en direction d’un point bien précis, il suffit de mettre à cet endroit un récipient peint en noir et contenant la matière à chauffer. Pourquoi du noir ? Simplement parce que le noir ne renvoit pas les rayons solaires qui permettent de chauffer la mixture. Ce même groupe expliquait aussi le fonctionnement d’une éolienne à l’aide d’un modèle réduit et de quelques vidéos…
Deux jeunes filles, Caro-Lynn et Maya, que je salue en passant, qui représentaient les Petits Débrouillards de Belgique, expérimentaient pour nous quelques expériences traitant de chimie et de physique : pourquoi de la soude dans du vinaigre crée du gaz et que se passe-t-il alors ; comment faire coller une paille en plastique au mur sans utiliser de colle, d’eau, salive ou quoi que ce soit ; elles reproduisaient la même expérience que moi avec les bouchons, et d’autres encore…
Deux jeunes espagnols nous faisaient découvrir le monde fascinant de la bionique/robotique, mais leur matériel n’étant pas complet, nous n’avons pu assister à leur démonstration.
Un jeune russe avait créé une petite bobine Tesla, un briquet électrique et quelques autres gadgets fonctionnant sur le même principe. Et expérience suprême, il passait son temps a s’envoyer des décharges dans l’index, et après avoir moi-même douté de sa santé mentale, je n’ai pu résister a l’attrait de cette expérience, en effet ce jeune homme était limite euphorique. Je dois avouer que ce n’était pas déplaisant. Qui a dit que j’étais maso ?
Un autre encore (je sais, il y’en a beaucoup d’autres), avait mis au point un système qui permettait de réduire de moitié la consommation moyenne d’un tube néon ou d’une lampe halogène, et sans avoir besoin du starter ou du tanker (pour les connaisseurs).
Une jeune demoiselle nous expliquait les principes physiques régissant le vol d’un frisbee, je n’en ai hélas pas retenu grand-chose.
Un jeune hongrois avais créé une table reprenant certaines bactéries et … Je n’irai pas plus loin de peur de dire des trucs qui n’ont rien à y voir. Il faut m’excuser, nous n’avions qu’une journée pour voir tant de projets et nous ne parlons pas tous un anglais très évolué ni ne sommes forcément calés dans telle ou telle branche.
Un groupe, que nous avons ensuite retrouvé à la WEXS, nous expliquait comment faire des explosifs –très intéressant soi dit en passant- et ont testé chacun de leurs mélanges, et ont fait des graphes où chaque mélange était classé selon sa puissance sonore, sa puissance calorifique et sa puissance motrice.
De jeunes slovaques nous expliquaient le « fonctionnement » des bulles de savon, et un peu d’optique –prendre une photo de l’intérieur d’un kaléidoscope n’est pas chose facile-

Il y’a encore quelques autres groupes que je n’ai pas décrit parce que je n’ai pas eu le temps de les visiter ou bien parce que je n’ai pas totalement compris leur projet et ne saurais donc le réexpliquer.

Nous avons terminé cette journée à l’exposition par la séance de clôture où nous avons reçu un « certificat de prestation » à la 10ème expo-science hongroise.
Le lendemain, dimanche, nous avons bénéficié de la journée pour visiter Budapest et y faire nos achats souvenirs…

Astrid et Cédric

Galice 2005

Jeudi 27 octobre 2005. Sept jeunes promus par les Jeunesses Scientifiques de Belgique prennent la direction de la Galice, Espagne. Tout est au rendez-vous…tout sauf l’avion. Trois heures de retard et une correspondance à Madrid manquée et ils arrivent enfin sur place sous une pluie battante.

Vendredi soir. Inauguration officielle après une journée de montage et de premières rencontres. Les présentations, sous forme de conférences, s’enchaînent alors du samedi au lundi. Les sujets sont aussi variés que l’âge des participants, de l’internet aux écosystèmes sous-marins, des piles électriques exposées par Liège à la création d’une entreprise présentée par La Louvière. Le fil rouge restant l’environnement. L’exposition, qui s’apparente davantage à un congrès qu’à une expo-sciences classique, est très enrichissante malgré l’obstacle que constitue la langue. Luc, notre accompagnateur, traduit les informations qu’il réussit à comprendre et le contact avec les Espagnols est facile.

Passons ensuite aux excursions. Celles-ci, aussi fructueuses que les présentations leur apprennent les mystérieuses légendes de ce pays inconnu. La Quemada par exemple, alcool flambé réalisé en l’honneur des morts, qui soit dit en passant a carbonisé un doigt de Luc. La région est également très riche en monastères, réserves naturelles, industries et ports de pêche. La journée du lundi est passée à La Corogne.

Mais revenons à l’exposition et aux nombreuses expériences ludiques présentées en parallèle aux conférences. En vrac: la création de tourbillons, d’une sonnette, de poulies, la lévitation magnétiques, les effets d’optiques et bien d’autres. Voilà, la semaine se termine. Toujours sous la pluie…

Ce récit ne vous montre pas seulement la vie de sept jeunes scientifiques dans un pays inconnu mais aussi leurs sentiments face à l’aventure… C’est-à-dire courage, bonne humeur et émerveillement.

Voyage en Espagne

Lors du concours-exposition 2004 des JSB, plusieurs groupes ont gagné un voyage en Espagne à La Coruna pour participer à la XV Xuntanza Luis Freire, conférences scientifiques organisées par INICE (Instituto de Investigaciones Científicas y Ecológicas).

Le jeudi 28 octobre Gamzé et Nassiba (de Jette), Gaëlle et Léa (Ath) et Odile et Géraldine (Charleroi) avons retrouvé notre accompagnateur Sébastian à l’aéroport de Zaventem. Nous sommes arrivés au petit aéroport de La Coruna vers 18h00 après une escale à Madrid. Ou le groupe a du attendre deux heures a cause d’une confusion d’horaires => Géniales parties de cartes.

Le lendemain, vendredi 29 octobre après une bonne nuit, Ouf ! Le déjeuner est à 10 h 00 ! Nous avons ensuite pris la direction de la belle petite ville de Sada et de son port pour une petite visite. De retour à l’auberge, après midi, nous avons fait une partie de basket sous la pluie. Ensuite, installation de nos stands. En soirée, ping-pong, Internet, présentation du concours par les organisateurs de INICE et jeu de Bingo.

Le samedi 30 octobre les choses sérieuses commencent avec les 1 ères présentations des projets du concours. Exposé sur le cormoran en espagnol ! !. Après midi, il y a eu la 2ème série de présentations des sujets. Il faut savoir que, contrairement au concours exposition des JSB, INICE conçoit son activité comme des conférences, mais sans exposition de panneaux, matériel… Au soir, nous avons fait une activité manuelle avec des fruits d’automne, puis, soirée animée par les organisateurs espagnols, « déconnades » et rires. Soirée disco pour tous.

Le dimanche 31 octobre nous avons pris l’autocar pour aller jusqu’à La Coruna où nous avons visité le musée du corps humain (dôme) où se déroulait une exposition interactive. Puis, l’ « aquarium finisterrae ». Enfin, la maison de la science, avec ses petites expériences bien intéressantes. Nous avons marché jusqu’à la place Maria Pita (la Jeanne d’Arc espagnole). Au soir, concert de musique folklorique par le groupe espagnol « Nazona ». Bonne partie de plaisir quand nous avons dansé sur cette musique puisqu’il s’agissait d’un pari entre nous.
Nous avons suivi la tradition espagnole qui consistait à participer à la Kémada (eau de vie à laquelle on met le feu).

Le lundi 1 novembre, réunion de clôture du concours 2004 et vision des photos prises pendant la semaine. On a visité le parc de l’auberge pour d’autres photos. Autre tradition : plantation d’un arbre : Araucaria imbrica. On nous a remis les diplômes et nous avons ensuite démonté nos stands. Départ de nos amis et correspondants espagnols. Nous avons joué au foot entre nous, puis, promenade à Sada toute l’après-midi. Soirée: mimes et cartes.

Le mardi 2 novembre Nous avons été à La Coruna pour faire du shopping et visiter la vieille ville. Nous avons passé la soirée à jouer aux cartes et à appeler les esprits. On a fait les valises, et oui ! Déjà le dernier jour ! !

Le mercredi 3 novembre nous avons rejoint l’aéroport de Coruna où Sébastian a dû passer le contrôle en chaussettes ! !
A Barcelone, le temps minimum que l’on avait pour prendre la correspondance s’est transformé en ? 2 h00 d’attente à cause d’un avion allemand qui avait perdu une pièce sur la piste. Une fois dans l’avion, on nous a fait attendre car il y avait des passagers « fantômes », alors qu’ils étaient déjà dans l’avion ! Nous sommes arrivés à Bruxelles à 20h40 au lieu de 18h30 !

Conclusions

Voyage merveilleux.
Sébastian, notre accompagnateur polyglotte parfait, on ne voudrait plus s’en passer tant il est gentil et compétent.
Accueil très sympa et bien organisé par nos correspondants espagnols.
Nourriture avec spécialités locales excellente et copieuse (trop peut-être… aie la ligne !)
Entente dans le groupe digne d’une longue amitié naissante.

Bref, ce séjour, nous nous en souviendrons très longtemps en tant qu’aventure humaine, scientifique et culturelle.

Merci, merci mille fois aux JSB et à INICE.

Le seul regret de Odile et Géraldine quant au concours est de ne pas l’avoir fait plus tôt (c’était leur première participation) Mais elles comptent bien y revenir cette année scolaire car l’ambiance y est formidable.

A bientôt et encore merci à tous

Gaëlle, Gamzé, Géraldine, Léa, Nassiba, Odile

Il était une fois l’Expo-Sciences Européenne 2004 à Dresde

ESE 2004

L’ESE 2004 en chiffre
33 Pays
500 participants
184 Projets
40 Belges
16 Projets Belges
http://ese2004.milset.org

Mercredi 7 juillet 2004

Delta 20h : embarquement pour la grande aventure !

Jeudi 8 juillet

Après une nuit de car relativement calme, nous sommes arrivés à Dresde de grand matin.
Le petit-déjeuner terminé, nous avons découvert le palais des expositions et installer nos stands. Il restait encore à découvrir notre logement, une auberge de jeunesse. Chose faite, prenant notre courage à deux mains, nous nous sommes lancés à l’assaut des rues de Dresde avec armes et bagages. La bataille fut rude et pénible, mais chacun trouva son gîte. A peine arrivé que nous revoilà parti vers le palais des expositions pour commencer la présentation de nos stands.
Une passionnante conférence sur les sciences et la technologie nous a permis de prendre un peu de repos. Mais le délicieux buffet offert par l’organisation nous a vite remis d’aplomb. La soirée s’est terminée pour un groupe en une longue ballade sous la pluie (les trams nous ayant fait faux-bond) et pour les plus âgés autour d’un verre avec Antoine.

Vendredi 9 juillet

Nous avons commencé par un succulent petit déjeuner suivi du briefing quotidien (ce qui fait notre horaire pour le reste du séjour).
Journée plus calme, présentation de nos stands et formation des groupes pour les visites à l’extérieur. Le soir, nous avons visité la ville et découvert ses nombreux monuments grâce à un jeu de piste. Rejoints par les autres délégations, nous avons eu la chance de manger « un barbecue » au pavillon « japonais » et de faire plus amples connaissances par l’intermédiaire de petits jeux.

Samedi 10 juillet

Journée toujours aussi calme que la précédente. L’après-midi a été agrémentée par la préparation de notre spectacle en vue de la soirée culturelle, rubans, drapeaux, cerceaux et diabolos ont virevoltés dans les airs !
Divisés en plusieurs groupes, nous avons entamé la grande nuit des musées. 37 musés étaient accessibles mais la longueur de certaines files nous a rapidement découragés.

Dimanche 11 juillet

Expo, préparation du spectacle et début des visites organisées. Citons entre autre, le jardin botanique, la ballade découverte de la ville, le zoo et la visite d’entreprises… La soirée étant libre, nous avons « aménagé » un terrain de volleys devant le palais des expositions. Un match avec la délégation maltaise a même été organisé.

Lundi 12 juillet

Expo, visites, répétition générale, la table des matières est la même, mais le contenu changeait de jour en jour et nous permettais de découvrir plein de choses et de rencontrer plein de monde de toutes les délégations.
Le soir, après un excellent repas, s’est déroulé la soirée culturelle, chacun s’est surpassé et a dignement représenté son pays dans une ambiance de fête. Il y a eu des chants, des danses, etc.

Mardi 13 juillet

Déjà le dernier jour de notre expo.
Après avoir rangé les stands. Le soir, nous avons écouté des conférences scientifiques et eût droit à un concert dans l’université de Dresde.

Mercredi 14 juillet

Pour notre dernier jour à Dresde, après la visite d’une forteresse et une longue marche d’environ 11 kilomètres à travers la Suisse Saxonne, nous sommes arrivés dans un centre récréatif. Il y avait du sport et des activités « bricolages ». Après le repas, nous avons pu suivre une pièce de théâtre en allemand. La journée s’est clôturée par la distribution des diplômes. Rentrés à l’hôtel, nous avons commencé nos valises.

Jeudi 15 juillet

Au revoir Dresde nous ne t’oublierons pas, bonjour Berlin. Après quelques heures de route, nous sommes arrivés à destination. Notre séjour a commencé par une visite guidée de la ville. Ensuite, nous nous sommes installés à l’hôtel et avons pris un repas et avons terminé notre soirée par une partie de billard.

Vendredi 16 juillet

Notre journée a débuté par la visite du musée sur l’archéologie. Durant l’heure du midi, « shopping ballade repas » nous ont fait passer le temps. Pour l’après midi, le groupe s’est scindé en deux : le groupe « culturel » qui a été visiter un musé et le groupe « flâneur » qui a fait du shopping. Après cela, nous sommes retrouvés au musée « Check Point Charlie » consacré à l’ancien mur de Berlin.
Au cours de notre périple, nous avons pu admirer la voiture du film « Taxi ». Notre visite s’est terminée à la porte de Brandebourg qui fut le lieu de notre dernière photo de groupe. Ensuite, nous avons embarqué pour Bruxelles…

Samedi 17 juillet

Après une nuit plutôt mouvementée, nous sommes arrivés, d’abord à Liège, puis à Bruxelles. Dernier briefing, derniers échanges d’adresses et derniers au revoir. Pour montrer toute la synergie que nous avions acquis au cours de ce voyage, nous avons poussé le bus tous ensemble.

Rendez-vous aux prochaines expos pour de nouvelles aventures…