Off to Bratislava

Wednesday 13/11

We woke up at 2:30 in the morning to leave for the airport. We arrived at the airport on time and had a nice flight. Once we arrived in Bratislava a volunteer was waiting for us at the airport. She took us to the hotel « Turist ». We arrived there together with some Russian students. At noon, we went with another volunteer to the city center to have lunch. After that, we went visiting the city and the castle of Bratislava. Then we had some spare time so we went to a pub. Then we went eating in the « Slovak pub ». We ate something local, but we didn’t like it that much. After that we went to the hotel to prepare ourselves for the expo the next day.

Thursday 14/11

In the morning, there was a nice breakfast in the hotel. Once we finished breakfast it was time to leave to the Bratislava university for the expo. We went there together with Russian and Spanish students. First, we had to go to an aula where there was an intro for this expo. We didn’t understand a thing of what they said because we don’t understand Slovak. Then we’ve been on the expo for the rest of the day. In the evening we had spare time in the hotel.

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Friday 15/11

We woke up in the morning and there were a lot of people in the hotel. All the students from the expo seemed to be sleeping in that hotel as well. After breakfast we took the bus back to the expo. In the afternoon, they took us to a chocolate factory in Austria.This was fascinating. This trip was together with all foreign students. Then we went back to the expo. We had another free evening, so we went to watch some icehockey. The hockey arena was almost next to our hotel.

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Saturday 16/11

Another busy morning. We took the buss with all students and off to the expo we were. At noon we had to close our stands, and go back to an aula to hear about the price winners. In addition, we did even win something! Price for the best foreign project! When this was over, we went visiting the city with a guide this time. We visited the ancient city of Bratislava, which was nice. In the evening we enjoyed the cheapness of the country and went to the city center.

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Sunday 17/11

We woke up early in the morning, because we had our flight back to Belgium. There was a volunteer waiting for us to get us to the airport. We had another nice flight back to Belgium.

 

We really enjoyed this trip the Bratislava, thank you for this!

FVaT 2012

Ce fut tout d’abord une grande surprise pour nous d’apprendre que notre prix tant attendu serait un voyage en Slovaquie car suite à notre victoire à Liège, il nous avait été promis un voyage au Luxembourg. Il est évident que la Slovaquie nous attirait davantage .

Notre accompagnatrice Géraldine, habituée des Expos-sciences, nous attendait à l’aéroport de Charleroi pour un voyage de plus ou moins une heure. Arrivés là-bas, nous avons été accueillis par Daniella, une slovaque parlant anglais. Nous nous sommes alors dirigés vers le centre de Bratislava pour visiter et faire un peu de shopping. Un plat typiquement slovaque nous a été servi pour midi. Le soir nous avons découvert l’hôtel. Plutôt sinistre aux premières apparences mais qui s’est avéré être très confortable.

Le lendemain, pour notre premier jour d’exposition, peu de personnes étaient intéressées par notre projet « jardin de vie », un projet qui consiste à faire pousser des structures minérales dans du silicate de sodium.
Ensuite, nous avons rencontré l’ambassadeur de Belgique qui nous a reçu dans son bureau. Après une longue discussion nous en sommes ressortis plus instruits. Le jour suivant, nous continuons à présenter notre projet mais une surprise nous attend : une visite d’ une fabrique de chocolat autrichienne. Nous avons pu y goûter de nombreux chocolats . Apres une nuit à l’hôtel, nous reprenons notre présentation habituelle ponctuée d’une visite de Bratislava avec nos amis espagnols (autre délégation). Pour souper, Daniella nous propose un magnifique restaurant où les plats servis sont typiquement slovaques.
Les espagnols repartent ensuite vers Vienne pour prendre leur avion alors que nous regagnons la Belgique via Bratislava.

Un grand merci à Géraldine et aux organisateurs de ce magnifique séjour.

Guillaume (rédacteur), Nicolas et Sylvain

Voyage à Bratislava

L’Expo science de Bruxelles offre chaque année aux meilleurs projets la possibilité de partir en voyage dans de nombreux pays d’Europe pour participer à d’autres Expos science. Nous avons eu la chance de gagner, l’année passée un de ses prix… Et c’est ainsi qu’en ce mois de novembre, en pleine semaine d’école, nous nous sommes préparés à partir.

Ce genre de voyage renferme toujours une grande part de surprise. On s’attend à tout et en même temps à rien de spécial. On ne sait jamais vraiment ce qu’on va faire, ou bien sûr si on va aimer le faire, ni comment ça va se passer et ni si pour finir ça restera un bon souvenir. Il s’agit avant tout d’essayer d’en tirer la meilleure partie…

L’expo en elle-même fut plus particulière qu’à Bruxelles… Déjà, il y eut problème que consistait la langue, mais il y avait toujours moyen de s’arranger, que ce soit par des dessins, l’anglais évidemment, des signes assez incompréhensibles et pour les cas les plus exceptionnels, un interprète, car il y avait heureusement toujours moyen de trouver un bilingue en slovaque et anglais. L’intérêt scientifique était toujours là, et il y avait toujours des projets très intéressants, voire plus que ceux de Bruxelles. Mais c’était surtout les personnes qui représentaient la plus grande nouveauté, aussi bien les éventuels visiteurs que nos voisins de stand qui faisaient eux aussi partie de la délégation internationale, et les organisateurs de l’expo…

Car ce voyage était surtout une question de rencontres… Rencontres entre différentes personne, mais aussi cultures, modes de vie, points de vue. Et pas seulement à la fameuse et pompeuse : « cultural evening », comprenez soirée culturelle, mais tout le long du voyage… Chaperonnés tout le temps par nos chers organisateurs, de purs slovaques de Bratislava, nous observâmes une plongée assez complète dans leur monde. Nous avons eu de nombreuses sorties au restaurant, une visite guidée au centre ville et à chaque fois, on nous invita à tirer le plus grand profit de notre temps libre… Ainsi, nous avons but leur boisson nationale et préférée, du kofola (un mélange entre du coca et de la réglisse!?) mangé leurs plats locaux avec plus ou moins d’appétit, regardé leur patrimoine historique, comme le palais du président ou encore le grand château surplombant la ville, transis de froid, et bien plus encore. Sans oublier les autres membres de la délégation internationale, qu’on a au fil du temps, bien appris à connaître… Ce fut donc un voyage très agréable, qui s’est très bien passé, et dont on retiendra beaucoup je pense.

Si à la fin de cet article, vous vous dîtes que décidément, vous avez lu ce à quoi vous vous attendiez, on ne pourra pas vous répondre grand-chose… Certes ce genre de voyage se termine toujours de la même manière, et il se déroule à chaque fois pareille. On en revient inexorablement changé, enrichis, etc. Cependant, plus loin que seulement le cliché, c’est réellement une belle expérience à conseiller. Car la science, entre beaucoup de choses, a aussi le pouvoir de rassembler…

Frédéric, Andrei, Nicolas, Jie-Fang

Festivale vedy a techniky 2006

Tout a commencé il y a un an de cela, lorsque nous nous sommes retrouvés à six pour nous lancer dans la grande aventure des Jeunesses Scientifiques. C’est notre professeur de mathématique qui nous en avait parlé, restait seulement à choisir le sujet qui allait devenir notre guide. Notre dévolu tomba sur la problématique du plus court chemin. Derrière ce concept si simple en apparence, se cache tout un monde de questions plus intrigantes les unes que les autres. Un petit aperçu en est sans doute nécessaire.

Le premier cas qui nous vient à l’esprit est évidemment celui de la ligne droite. Elle constitue en effet la solution au problème lorsqu’on se place dans un plan. Mais lorsqu’on s’interroge, par exemple, sur le plus court chemin reliant deux points situés sur deux faces d’un cube, lorsqu’on ne peut pas sortir de la surface du cube, il devient alors impossible de tracer une simple ligne droite. Il faut en effet développer le cube dans le plan et travailler sur ses patrons. En essayant les différentes possibilités, on peut finalement déterminer le trajet le plus court.

Une autre situation où il est impossible de tracer une ligne droite est celle de la surface d’une sphère (la Terre par exemple). Une autre difficulté se pose aussi, c’est qu’il est impossible d’aplanir correctement une sphère. C’est pourquoi on ne peut pas se contenter de simplement tracer un trait sur un planisphère car les distances réelles n’y sont pas respectées. Pour relier deux villes en minimisant la distance parcourue, il faut en fait suivre le grand cercle qui les joint, c’est à dire le cercle dont le centre coïncide avec celui de la Terre elle-même. C’est ce qui explique qu’un avion, pour arriver au Canada depuis l’Europe, doit presque passer par le pôle Nord…

Jusqu’ici, nous avons toujours cherché à minimiser des distances. Mais il peut être intéressant de comparer le chemin le plus court avec le plus rapide ! En effet, nous allons voir que ce ne sont pas toujours les mêmes. Nous allons aussi tracer un parallèle entre le chemin le plus rapide et celui que suit la lumière…

Prenons l’exemple d’un vacancier situé sur une plage et se proposant d’atteindre une bouée à quelques dizaines de mètres de la berge. Féru de mathématiques, notre gaillard ne se contente pas de foncer directement en ligne droite vers son objectif, mais se propose de trouver le point où il doit quitter la plage pour entrer dans l’eau et commencer à nager de manière à ce qu’il arrive le plus rapidement à la bouée. Figurez-vous qu’après quelques calculs un peu fastidieux, il en conclut que le trajet le plus rapide n’est pas une ligne droite mais bien deux segments de droites ! En effet, puisque sa vitesse est plus grande sur terre qu’en mer (un homme marche plus vite qu’il ne nage), il est plus avantageux pour lui de rester plus longtemps sur la plage…
Il est intéressant ici de relier cette trajectoire optimale avec celle que suit un rayon de lumière lorsqu’il se réfracte d’un milieu à un autre. En effet, la loi de Descartes, bien connue en optique, s’applique aussi dans le cas de notre nageur !

Considérons maintenant deux points de l’espace et l’ensemble des courbes les reliant. Nous allons chercher celle sur laquelle devrait glisser une bille (soumise à la force de gravitation) de manière à ce qu’elle joigne les deux points en un temps minimal. A nouveau, il ne s’agit pas de la ligne droite, mais bien d’une cycloïde, courbe décrite par un point fixe situé sur un cercle roulant le long d’une ligne droite (la trajectoire de la pipette d’une roue de vélo par exemple).
Ici aussi, on peut faire un parallèle entre la cycloïde obtenue et le trajet de la lumière. Lorsque celle-ci se déplace dans un milieu dont la densité varie de manière constante avec la profondeur, elle suit également une cycloïde ! C’est cette propriété qui explique par exemple les mirages qui trompent bien souvent les voyageurs du désert. Ces deux similitudes entre le chemin le plus rapide et celui de la lumière ne sont en fait pas dues au hasard. En effet, elles s’accordent avec le principe de Fermat selon lequel la lumière se déplace toujours selon une trajectoire telle que le temps de parcours soit minimal.

C’est sur cette conclusion que s’arrête notre travail, mais la problématique du plus court chemin est en fait beaucoup plus vaste ! On peut par exemple étendre la question à d’autres géométries, comme celles de Lobatchevski ou de Riemann (la surface de la sphère en était un exemple) pour vous donner quelques noms. En dehors de la géométrie, on la retrouve aussi par exemple dans la théorie des graphes qui sert entre autre à minimiser le trajet parcouru pour relier plusieurs villes. Bref c’est un sujet intarissable qui ne cessera de nous étonner.

C’est avec ce projet que nous nous sommes présentés à l’Expo-Sciences des Jeunesses Scientifiques de Belgique, et c’est encore lui que nous avons partagé pendant trois jours avec de nombreux visiteurs. Bien nous en pris car au terme de l’exposition, nous avons décroché le cinquième prix et avec lui une invitation pour l’Expo-Sciences de Bratislava.

Les mois passèrent, puis vint le moment du départ, et finalement celui de l’arrivée en Slovaquie. Nous n’étions alors plus que cinq, le travail universitaire ayant retenu l’un de nous. Nous nous sommes retrouvés avec trois autres délégations, l’une venant d’Espagne, une autre de Tchéquie et la dernière de Pologne. Tous ensemble, nous avons alors eu droit à deux jours de visite à travers la ville. Ensuite, les trois jours qui suivirent, nous avons représenté notre projet, mais cette fois à des Slovaques, et tout en anglais ! Mais l’effort en valait la chandelle, un grand merci à toute l’organisation !