Nico et la chambre des secrets en Hongrie

Mon but ici n’est pas de faire un roman photo de notre voyage en Hongrie, je vais donc les omettre… Je ne vais vous expliquer que le jour de l’exposition tout en citant le fait que cette journée exposition était complétée par deux jours visites du pays et de la culture locale…

Nous sommes donc partis le mercredi 30 Mars de l’aéroport Brussels-South-Airport. Une fois arrivés sur place, nous fûmes accueillis par Mlle Judit Lugosi, responsable des délégations étrangères.
Je passerai donc les deux jours « découverte de la Hongrie » et m’attarderai sur la journée d’exposition.

En quoi consistait notre projet ?

Nico et la chambre des secrets tentait d’expliquer, ludiquement, la physique au travers de la magie et de la jonglerie, je démontrais pourquoi la fumée sortant d’une boite par un trou carré adoptait une forme de tore (un donut) ; pourquoi un bouchon en métal flottant sur de l’eau est attiré par une paille chargée en électricité statique/mon doigt alors qu’une pièce de monnaie était repoussée ; comment faire tenir un verre en équilibre sur deux autres verres écartés de 20cm au moyen d’une simple feuille de papier A4 ; comment le poids et la vitesse influencent un monocycliste et un diabolo ; comment remplir un sac plastique de 1m de long sur 10cm de diamètre en 1 seul souffle, pourquoi le poivre était repoussé quand je trempais mon doigt dans l’eau alors que quand quelqu’un d’autre le trempait, le poivre s’agglutinait… Et bien d’autres encore.
Dans les projets présentés là-bas, une personne avait visité toutes les sources de sa région et avait étudié chaque échantillon d’eau pour en dire le PH, les sels minéraux,…
Deux allemands tentaient de faire comprendre l’importance de la faune et la flore dans leur région, quand sans eux (la faune et la flore) nous ne serions pas ici ; un bulgare présentait un projet phénoménal : il avait inventé un nouveau système de production d’énergie à base d’Aluminium et de métal usagé, je ne vais pas vous donner les détails techniques car je ne suis pas très calé en chimie, mais même si j’ai pas tout compris, j’ai trouvé cela phénoménal (au risque de me répéter). Un autre groupe présentait un nouveau type de pile, chargée en quelques minutes et durant plusieurs heures.
Certains ont même reproduit un four solaire à l’intérieur de la salle d’exposition, et croyez le ou non mais cela fonctionnait, ils arrivaient à faire monter la température d’un litre d’eau à 40°C ( je ne connais plus le minutage, veuillez m’en excuser). Pour ceux qui ne savent pas ce qu’est un four solaire, c’est très simple, une surface parabolique reflète les rayons solaires en direction d’un point bien précis, il suffit de mettre à cet endroit un récipient peint en noir et contenant la matière à chauffer. Pourquoi du noir ? Simplement parce que le noir ne renvoit pas les rayons solaires qui permettent de chauffer la mixture. Ce même groupe expliquait aussi le fonctionnement d’une éolienne à l’aide d’un modèle réduit et de quelques vidéos…
Deux jeunes filles, Caro-Lynn et Maya, que je salue en passant, qui représentaient les Petits Débrouillards de Belgique, expérimentaient pour nous quelques expériences traitant de chimie et de physique : pourquoi de la soude dans du vinaigre crée du gaz et que se passe-t-il alors ; comment faire coller une paille en plastique au mur sans utiliser de colle, d’eau, salive ou quoi que ce soit ; elles reproduisaient la même expérience que moi avec les bouchons, et d’autres encore…
Deux jeunes espagnols nous faisaient découvrir le monde fascinant de la bionique/robotique, mais leur matériel n’étant pas complet, nous n’avons pu assister à leur démonstration.
Un jeune russe avait créé une petite bobine Tesla, un briquet électrique et quelques autres gadgets fonctionnant sur le même principe. Et expérience suprême, il passait son temps a s’envoyer des décharges dans l’index, et après avoir moi-même douté de sa santé mentale, je n’ai pu résister a l’attrait de cette expérience, en effet ce jeune homme était limite euphorique. Je dois avouer que ce n’était pas déplaisant. Qui a dit que j’étais maso ?
Un autre encore (je sais, il y’en a beaucoup d’autres), avait mis au point un système qui permettait de réduire de moitié la consommation moyenne d’un tube néon ou d’une lampe halogène, et sans avoir besoin du starter ou du tanker (pour les connaisseurs).
Une jeune demoiselle nous expliquait les principes physiques régissant le vol d’un frisbee, je n’en ai hélas pas retenu grand-chose.
Un jeune hongrois avais créé une table reprenant certaines bactéries et … Je n’irai pas plus loin de peur de dire des trucs qui n’ont rien à y voir. Il faut m’excuser, nous n’avions qu’une journée pour voir tant de projets et nous ne parlons pas tous un anglais très évolué ni ne sommes forcément calés dans telle ou telle branche.
Un groupe, que nous avons ensuite retrouvé à la WEXS, nous expliquait comment faire des explosifs –très intéressant soi dit en passant- et ont testé chacun de leurs mélanges, et ont fait des graphes où chaque mélange était classé selon sa puissance sonore, sa puissance calorifique et sa puissance motrice.
De jeunes slovaques nous expliquaient le « fonctionnement » des bulles de savon, et un peu d’optique –prendre une photo de l’intérieur d’un kaléidoscope n’est pas chose facile-

Il y’a encore quelques autres groupes que je n’ai pas décrit parce que je n’ai pas eu le temps de les visiter ou bien parce que je n’ai pas totalement compris leur projet et ne saurais donc le réexpliquer.

Nous avons terminé cette journée à l’exposition par la séance de clôture où nous avons reçu un « certificat de prestation » à la 10ème expo-science hongroise.
Le lendemain, dimanche, nous avons bénéficié de la journée pour visiter Budapest et y faire nos achats souvenirs…

Astrid et Cédric